Des mesures iniques | Le Devoir

?Ma conjointe et moi avons franchi la ligne rouge en mars dernier. Disposant d’une maison en France, où nous avons de la famille, nous sommes allés y passer la fin de l’hiver et le début du printemps, comme nous le faisons régulièrement depuis que nous sommes retraités.

Ce faisant, nous avons franchi le Rubicon et nous nous sommes rendus coupables d’aller en voyage sans avoir de raison majeure et incontournable pour le faire… Nous devions rentrer le 2 juin, mais avons choisi de reporter notre retour au 23 juin dans l’espoir que les absurdes mesures de quarantaine obligatoire à l’hôtel se termineraient enfin le 21, jour actuellement prévu pour leur échéance… ou pas.

Outre qu’elles sont iniques et contre-productives, comme un comité de la Chambre des Communes l’a récemment établi (les touristes ne vont pas se bousculer au Canada cet été avec une telle dépense à l’arrivée), elles sont ruineuses et ne favorisent au bout du compte que de grandes chaînes hôtelières. Nous n’avons aucune envie d’enrichir les Hilton et autres Marriott’s de ce monde.

De plus, nous avons reçu notre deuxième dose de vaccin Pfizer en France, depuis 2 semaines déjà. Il sera largement actif à notre retour. Dans l’état actuel des choses, nous ne serons pas récompensés pour autant et nous devrons passer trois jours à l’hôtel, avec deux vaccins et un test PCR négatif français de moins de 72 heures en poche, à l’arrivée… Cherchez l’erreur ?

 

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